Depuis l'enfance, j'ai toujours réagi fortement aux poissons et
fruits de mer. Lorsque j'en consommais, même une infime quantité,
ma gorge se serrait immédiatement, je ne pouvais plus respirer,
j'avais d'énormes éruptions cutanées, et je finissais
invariablement aux urgences où je devais rester des heures sous
fortes doses de cortisone et d'autres médicaments. Il m'est parfois
arrivé de rester hospitalisé plusieurs jours. Un de mes amis qui
avait été traité par le Dr Devi pour son allergie aux cacahuètes me
conseilla d'aller la consulter et je fus curieux de découvrir NAET.
Le Dr Devi me traita pour tous les groupes de base avant d'en venir
au poisson, pour lequel j'eus une forte réaction lors du premier
traitement. À peine avait-elle placé dans ma main la fiole
contenant l'extrait allergène du poisson, que celle-ci se mit à
gonfler et que l'ensemble de mon corps se couvrit de plaques
rouges. Je me levai alors de la table de traitement pour chercher
mon injection d'adrénaline que je portais toujours sur moi, mais
elle m'en empêcha et me demanda de m'allonger sur le ventre. Elle
avait l'air très calme et sûre d'elle. Je lui obéis, et elle
appliqua une pression ferme sur mon dos le long de la colonne de
haut en bas, un certain nombre de fois. Quand elle eut terminé,
elle me demanda de me retourner et pratiqua le test de réponse
musculaire sur mon bras, lequel resta ferme sous la poussée. Puis
elle me demanda comment je me sentais. Je respirais mieux que
jamais et ma gorge n'était plus du tout contractée. Je regardai
alors mes bras nus, et je vis que les plaques rouges étaient en
train de se dissiper. J'eus le sentiment que tout ceci était
magique, alors que je regardais le Dr Devi debout devant moi, qui
attendait ma réponse en souriant. " Mieux ", dis-je avec un soupir
de soulagement. Il me fallut ensuite recevoir trois autres
traitements de combinaisons liées aux poissons (poissons, poumons,
colon, rate et foie - poissons et base - poissons et chaleur) lors
de trois différentes visites. Une fois l'ensemble de ces séances
terminées, elle me fit asseoir et tenir dans la main un petit
morceau de poisson pendant trente minutes. Je me sentis tout à fait
bien. Puis elle me demanda d'en manger un petit bout. J'avais
l'adrénaline à portée de main alors que je m'exécutai, mais rien ne
se passa. Depuis lors, je mange du poisson au moins deux fois par
semaine sans la moindre gêne. C'est (pour moi) la meilleure
découverte que l'homme (une femme en l'occurrence) ait jamais faite
dans le domaine médical.
Dave Moore, Californie